Nouveaux navires - Test fermé 12.4
Une branche de croiseurs croiseur espagnols est ajoutée au jeu a des fins de test, ainsi que le croiseur néerlandais Van Speijk, le croiseur allemand Schill, et le destroyer panasiatique Lüshun.
Voici les informations sur la branche espagnole :
Les navires de cette branche sont équipés de canons diposant d’une bonne portée de tir. Ils disposent aussi de torpilles mais à faible portée. Ces navires profitent d’une bonne dissimulation mais d’une manœuvrabilité médiocre.
A partir du rang VII, les navires gagnent l’accès au mode de tir alternatif « tir en rafale », qui améliore aussi les valeurs de pénétration et dégâts de leurs obus AP. Leurs obus présentent une balistique plate mais de faibles dégâts par minute (DPM). Les navires profitent aussi d’une bonne vitesse.
Ces nouveaux navires ont un large choix de consommables :
Recherche hydroacoustique à partir Rang IV et une option pour équiper le feu anti-aérien défensif dans le même emplacement à partir du rang VI.
Équipe de réparation et chasseur ou avion d’observation dans le même emplacement à partir du rang VII
Croiseur espagnol Jupiter, Rang I
Dans les années 1930, l’Espagne a commencé la construction d’une nouvelle classe de poseur de mines, tous nommés d’après des dieux romains. Ces navires pouvaient aussi servir de canonnière, raison de l’installation d’une artillerie efficace. Alors encore en construction, le navire de tête de la classe fût capturé par les nationalistes espagnols pendant la guerre civile. Après sa mise en service, le navire participa au blocus de la baie de Biscaye en interceptant des marchandises et en installant des champs de mines - ces mêmes champs de mines qui ont provoqué le naufrage du cuirassé nationaliste España en avril 1937.
Croiseur espagnol Jupiter, Rang I
Points de vie – 7400. Blindage - 6 mm. Durée des incendies : 30 s.
Batterie principale - 4x1 120 mm. Portée de tir - 9.1 km.
Dégâts maximums des obus HE – 850. Pénétration des obus HE- 20 mm. Probabilité de causer un incendie – 5%. Vitesse initiale des obus HE - 808 m/s.
Temps de rechargement - 4.5 s. temps de rotation à 180° - 18.0 s. Dispersion maximale : - 83 m. Sigma – 2.00.
Défense anti-aérienne : 3x1 20.0 mm., 2x1 76.2 mm.
Défense anti-aérienne courte portée : dégâts continus par seconde - 32, probabilité de toucher - 85 %, zone d’action - 2.0 km;
Défense anti-aérienne moyenne portée: dégâts continus par seconde - 11, probabilité de toucher - 90 %, zone d’action - 3.0 km;
Vitesse maximale - 18.5 nœuds. Rayon du cercle de giration - 340 m. Temps de basculement du gouvernail – 3.7 s. Détectabilité en surface – 7.3 km. Détectabilité aérienne – 5.1 km. Détectabilité après le tir des canons principaux depuis un écran de fumée – 2.7 km.
Consommables disponibles :
- 1 emplacement - Équipe de contrôle des avaries (Durée d’action 5 s; Temps de rechargement 25 s; Le consommable est illimité)
Croiseur espagnol Méndez Núñez, Rang II
Les navires Blas de Lezo et Méndez Núñez, basé sur la classe de croiseurs britannique « C », furent lancé en 1917. En considérant que le premier navire de la classe ne pouvait pas être complété à temps pour l’anniversaire de l’amiral éponyme Méndez Nuñez en 1924, les noms des navires furent échangés. A la fin de la guerre civile, l’équipage du croiseur resta du côté des républicains. Pendant la guerre, le croiseur a escorté des navires marchant et pris part à la bataille de cap Palos. En 1938, le navire fut endommagé par des bombardiers nationalistes.
Croiseur espagnol Méndez Núñez, Rang II
Points de vie – 20800. Blindage - 6 mm. Durée des incendies : 30 s.
Batterie principale - 8x1 120 mm. Portée de tir - 11.8 km.
Dégâts maximums des obus HE – 1700. Pénétration des obus HE- 20 mm. Probabilité de causer un incendie – 8%. Vitesse initiale des obus HE - 808 m/s.
Dégâts maximums des obus AP - 2050. Vitesse initiale des obus AP - 808 m/s.
Temps de rechargement - 10.0 s. temps de rotation à 180° - 18.0 s. Dispersion maximale : - 115 m. Sigma – 2.00.
Tubes lance-torpilles - 2x3 533 mm.
Dégâts maximums - 10433. Portée - 4.0 km. Vitesse - 58 nœuds. Temps de rechargement - 72 s. Temps de rotation du lanceur à 180° – 7.2 s. Détectabilité des torpilles - 1.1 km.
Défense anti-aérienne: 5x2 37.0 mm., 2x4 20.0 mm., 8x1 120.0 mm.
Défense anti-aérienne courte portée: dégâts continus par seconde - 39, probabilité de toucher - 85 %, zone d’action - 2.0 km;
Défense anti-aérienne moyenne portée: dégâts continus par seconde - 25, probabilité de toucher - 90 %, zone d’action - 3.5 km;
Défense anti-aérienne longue portée: dégâts continus par seconde - 98, probabilité de toucher - 90 %, zone d’action - 5.2 km;
Nombre d’explosions dans une salve - 1, dégâts dans une explosion - 980, zone d’action 3.5 - 5.2 km.
Vitesse maximale - 29.0 nœuds. Rayon du cercle de giration - 530 m. Temps de basculement du gouvernail – 6.0 s. Détectabilité en surface – 8.4 km. Détectabilité aérienne – 5.8 km. Détectabilité après le tir des canons principaux depuis un écran de fumée – 3.2 km.
Consommables disponibles :
- 1er emplacement - Équipe de contrôle des avaries
Croiseur espagnol Navarra, Rang III
Nommé d’après la femme du roi d’Espagne du moment, Victoria Eugenie de Battenberg, ce navire fût lance en mars 1915. Le projet fût basé sur le croiseur britannique Birmingham. De 1923 à 1926 ce navire pris part à la guerre du Rif, puis reçu une modernisation majeure n 1928-1929 pour être une année plus tard transféré à l’école navale de Cadiz. Avec la proclamation de la deuxième république d’Espagne, le croiseur fut renommé République. Suite à la guerre civile, le navire passa au main des nationalistes pour devenir le Navara.
Croiseur espagnol Navarra, Rang III
Points de vie – 21200. Blindage - 6 mm. Durée des incendies : 30 s.
Batterie principale - 6x1 152 mm. Portée de tir - 12.1 km.
Dégâts maximums des obus HE – 2200. Pénétration des obus HE- 25 mm. Probabilité de causer un incendie – 8%. Vitesse initiale des obus HE - 900 m/s.
Dégâts maximums des obus AP - 2900. Vitesse initiale des obus AP - 900 m/s.
Temps de rechargement - 10.0 s. temps de rotation à 180° - 18.0 s. Dispersion maximale : - 117 m. Sigma – 2.00.
Artillerie secondaire :
4x1 88.0 mm, portée - 3.2 km.
Dégâts maximums des obus HE – 1000. Probabilité de causer un incendie – 4%. Vitesse initiale des obus HE - 890 m/s
Défense anti-aérienne : 4x4 20.0 mm., 4x1 88.0 mm.
Défense anti-aérienne courte portée : dégâts continus par seconde - 102, probabilité de toucher - 85 %, zone d’action - 2.0 km;
Défense anti-aérienne longue portée: dégâts continus par seconde - 18, probabilité de toucher - 90 %, zone d’action - 4.6 km;
Nombre d’explosions dans une salve - 1, dégâts dans une explosion - 700, zone d’action 3.5 - 4.6 km.
Vitesse maximale - 25.0 nœuds. Rayon du cercle de giration - 510 m. Temps de basculement du gouvernail – 6.3 s. Détectabilité en surface – 9.6 km. Détectabilité aérienne – 5.1 km. Détectabilité après le tir des canons principaux depuis un écran de fumée – 4.4 km.
Consommables disponibles :
- 1 emplacement - Équipe de contrôle des avaries
Croiseur espagnol Almirante Cervera, rang IV
En 1922, en partenariat avec l’entreprise britannique Amstrong, un projet fut lancé pour de nouveaux croiseurs pour la flotte espagnole. Le projet, basé sur les croiseurs britanniques de classe E avec une prise en compte de l’expérience acquise après la 1ère guerre mondiale, différait de son prototype par l’emplacement des moteurs et machines. Au début de la guerre civile, un combat eut lieu à bord du navire : les loyalistes républicains tentèrent de prendre le contrôle du navire mais furent battus par les officiers nationalistes. Le croiseur pris part au blocus le long de la côte, soutint l’avancement des troupes, escorta des convois et participa à la bataille du cap Palos.
Croiseur espagnol Almirante Cervera, Rang IV
Points de vie – 26500. Blindage - 13 mm. Durée des incendies : 30 s.
Batterie principale - 3x2 2x1 152 mm. Portée de tir - 14.0 km.
Dégâts maximums des obus HE – 2200. Pénétration des obus HE- 25 mm. Probabilité de causer un incendie – 8%. Vitesse initiale des obus HE - 900 m/s.
Dégâts maximums des obus AP - 2900. Vitesse initiale des obus AP - 900 m/s.
Temps de rechargement - 12.0 s. temps de rotation à 180° - 18.0 s. Dispersion maximale : - 130 m. Sigma – 2.00.
Tubes lance-torpilles - 4x3 533 mm.
Dégâts maximums - 11967. Portée - 6.0 km. Vitesse - 59 nœuds. Temps de rechargement - 72 s. Temps de rotation du lanceur à 180° – 7.2 s. Détectabilité des torpilles - 1.2 km.
Artillerie secondaire :
4x1 105.0 mm, portée - 4.0 km.
Dégâts maximums des obus HE – 1200. Probabilité de causer un incendie – 5%. Vitesse initiale des obus HE - 780 m/s
Défense anti-aérienne: 4x1 20.0 mm., 4x2 37.0 mm., 4x1 105.0 mm.
Défense anti-aérienne courte portée: dégâts continus par seconde - 46, probabilité de toucher - 85 %, zone d’action - 2.0 km;
Défense anti-aérienne moyenne portée: dégâts continus par seconde - 25, probabilité de toucher - 90 %, zone d’action - 3.5 km;
Défense anti-aérienne longue portée: dégâts continus par seconde - 28, probabilité de toucher - 90 %, zone d’action - 5.2 km;
Nombre d’explosions dans une salve - 1, dégâts dans une explosion - 910, zone d’action 3.5 - 5.2 km.
Vitesse maximale - 33.0 nœuds. Rayon du cercle de giration - 680 m. Temps de basculement du gouvernail – 7.7 s. Détectabilité en surface – 10.2 km. Détectabilité aérienne – 5.8 km. Détectabilité après le tir des canons principaux depuis un écran de fumée – 4.7 km.
Consommables disponibles :
- 1er emplacement - Équipe de contrôle des avaries
- 2nd emplacement - Recherche hydroacoustique
Croiseur espagnol Galicia, Rang V
Le croiseur Príncipe Alfonso fût renommé Libertad à la formation de la république. Le navire resta du côté de la république malgré que son commandant été un cousin de Francisco Franco. Au cap Tenes, le Libertad plaça plusieurs obus sur le croiseur lourd nationaliste Baleares, et engagea au cap Palos les deux croiseurs lourds ennemis en place. Le navire fût plus tard endommagé par plusieurs raids aériens italiens. Lorsque le navire tomba aux mains du gouvernement de Franco il fût renommé Galicia.
Points de vie – 27800. Blindage - 13 mm. Durée des incendies : 30 s.
Protection anti-torpilles - 4 %.
Batterie principale - 4x2 152 mm. Portée de tir - 15.0 km.
Dégâts maximums des obus HE – 2200. Pénétration des obus HE- 25 mm. Probabilité de causer un incendie – 8%. Vitesse initiale des obus HE - 900 m/s.
Dégâts maximums des obus AP - 2900. Vitesse initiale des obus AP - 900 m/s.
Temps de rechargement - 11.0 s. temps de rotation à 180° - 18.0 s. Dispersion maximale : - 137 m. Sigma – 2.00.
Frappe aérienne (DC):
Temps de rechargement - 30.0 s. Vols disponibles - 1. Nombre d’avions par vol - 1. Portée maximale - 6.0 km. Nombre de grenades par avion : - 1. Dégâts maximums d’une grenade - 3400.0.
Tubes lance-torpilles - 2x3 533 mm.
Dégâts maximums - 11967. Portée - 6.0 km. Vitesse - 59 nœuds. Temps de rechargement - 88 s. Temps de rotation du lanceur à 180° – 7.2 s. Détectabilité des torpilles - 1.2 km.
Défense anti-aérienne : 5x4 20.0 mm., 8x2 37.0 mm.
Défense anti-aérienne courte portée: dégâts continus par seconde - 102, probabilité de toucher - 85 %, zone d’action - 2.0 km;
Défense anti-aérienne moyenne portée: dégâts continus par seconde - 46, probabilité de toucher - 90 %, zone d’action - 3.5 km;
Vitesse maximale - 33.0 nœuds. Rayon du cercle de giration - 680 m. Temps de basculement du gouvernail – 8.0 s. Détectabilité en surface – 9.9 km. Détectabilité aérienne – 5.4 km. Détectabilité après le tir des canons principaux depuis un écran de fumée – 4.6 km.
Consommables disponibles :
- 1er emplacement - Équipe de contrôle des avaries
- 2nd emplacement - Recherche hydroacoustique
Croiseur espagnol Baleares, Rang VI
En 1926, l’Espagne commanda deux croiseurs modernes basés sur les limites du traité de Washington. Vickers-Armstrong développa un projet basé sur la classe de croiseurs County avec une DCA et un blindage amélioré. Les navires furent nommés Canarias et Baleares, d’après les principaux archipels espagnols. La construction fût d’abord reportée puis forcée de reprendre après la capture des chantiers navals par les nationalistes. Le Beleares a participé aux attaques sur Malaga, à la chasse aux transbordeurs, à des raids sur les fortifications côtières et au bombardement de certaines villes. Le croiseur fût coulé par des destroyers républicains lors de la bataille du cap Palos.
Croiseur espagnol Baleares, Rang VI
Points de vie – 35100. Blindage - 16 mm. Durée des incendies : 30 s.
Protection anti-torpilles - 10 %.
Batterie principale - 4x2 203 mm. Portée de tir - 14.2 km.
Dégâts maximums des obus HE – 2850. Pénétration des obus HE- 34 mm. Probabilité de causer un incendie – 15%. Vitesse initiale des obus HE - 855 m/s.
Dégâts maximums des obus AP - 4550. Vitesse initiale des obus AP - 855 m/s.
Temps de rechargement - 13.0 s. temps de rotation à 180° - 22.5 s. Dispersion maximale : - 131 m. Sigma – 2.00.
Frappe aérienne (DC):
Temps de rechargement - 30.0 s. Vols disponibles - 1. Nombre d’avions par vol - 1. Portée maximale - 6.0 km. Nombre de grenades par avion : - 1. Dégâts maximums d’une grenade - 3400.0.
Tubes lance-torpilles - 4x3 533 mm.
Dégâts maximums - 15733. Portée - 7.0 km. Vitesse - 59 nœuds. Temps de rechargement - 80 s. Temps de rotation du lanceur à 180° – 15.0 s. Détectabilité des torpilles - 1.2 km.
Artillerie secondaire :
4x1 88.0 mm, portée - 5.0 km.
Dégâts maximums des obus HE – 1000. Probabilité de causer un incendie – 4%. Vitesse initiale des obus HE - 890 m/s
8x1 120.0 mm, portée - 5.0 km.
Dégâts maximums des obus HE – 1700. Probabilité de causer un incendie – 8%. Vitesse initiale des obus HE - 808 m/s
Défense anti-aérienne : 8x1 20.0 mm., 4x1 88.0 mm., 8x1 120.0 mm.
Défense anti-aérienne courte portée : dégâts continus par seconde - 67, probabilité de toucher - 85 %, zone d’action - 2.0 km;
Défense anti-aérienne longue portée: dégâts continus par seconde - 95, probabilité de toucher - 90 %, zone d’action - 5.2 km;
Nombre d’explosions dans une salve - 3, dégâts dans une explosion - 1050, zone d’action 3.5 - 5.2 km.
Vitesse maximale - 33.0 nœuds. Rayon du cercle de giration - 740 m. Temps de basculement du gouvernail – 9.6 s. Détectabilité en surface – 11.7 km. Détectabilité aérienne – 6.6 km. Détectabilité après le tir des canons principaux depuis un écran de fumée – 6.8 km.
Consommables disponibles :
- 1er emplacement - Équipe de contrôle des avaries
- 2nd emplacement - Recherche hydroacoustique/Tir anti-aérien défensif
Croiseur espagnol Asturias, Rang VII
Les liens entre l’Italie fasciste et le régime de Franco se sont renforcé après la victoire de ce dernier lors de la guerre civile espagnole. Ces liens se sont aussi manifestés dans la construction navale : l’Espagne voulait se familiariser avec les derniers nés des chantiers navals italiens afin d’améliorer sa flotte. L’entreprise italienne Ansaldo a développé trois projets de croiseur lourd espagnole, qui diffèrent chacune dans la composition de leur armement principaux. Un de ces projets comprenait 8 canons en 4 tourelles doubles de 203mm.
Croiseur espagnol Asturias, rang VII
Points de vie – 39600. Blindage - 16 mm. Durée des incendies : 30 s.
Protection anti-torpilles - 4 %.
Batterie principale - 4x2 203 mm. Portée de tir - 15.7 km.
Dégâts maximums des obus HE – 2850. Pénétration des obus HE- 34 mm. Probabilité de causer un incendie – 15%. Vitesse initiale des obus HE - 900 m/s.
Dégâts maximums des obus AP - 4800. Vitesse initiale des obus AP - 900 m/s.
Temps de rechargement - 12.0 s. temps de rotation à 180° - 25.7 s. Dispersion maximale : - 142 m. Sigma – 2.00.
Tir en rafale :
Temps de rechargement - 45.0 s. Intervalle entre deux tirs dans une rafale - 1.2 с. Bordée dans une rafale 2. Bonus de dégâts aux obus AP - 15%. Bonus à la pénétration des obus AP - 100%.
Frappe aérienne (DC):
Temps de rechargement - 30.0 s. Vols disponibles - 2. Nombre d’avions par vol - 1. Portée maximale - 6.0 km. Nombre de grenades par avion : - 1. Dégâts maximums d’une grenade - 3400.0.
Tubes lance-torpilles - 2x4 533 mm.
Dégâts maximums - 15867. Portée - 8.0 km. Vitesse - 61 nœuds. Temps de rechargement - 106 s. Temps de rotation du lanceur à 180° – 7.2 s. Détectabilité des torpilles - 1.3 km.
Artillerie secondaire :
4x2 105.0 mm, portée - 5.6 km.
Dégâts maximums des obus HE – 1200. Probabilité de causer un incendie – 5%. Vitesse initiale des obus HE - 900 m/s
Défense anti-aérienne: 12x1 20.0 mm., 8x2 37.0 mm., 4x2 105.0 mm.
Défense anti-aérienne courte portée: dégâts continus par seconde - 91, probabilité de toucher - 85 %, zone d’action - 2.0 km;
Défense anti-aérienne moyenne portée: dégâts continus par seconde - 35, probabilité de toucher - 90 %, zone d’action - 3.5 km;
Défense anti-aérienne longue portée: dégâts continus par seconde - 102, probabilité de toucher - 90 %, zone d’action - 5.2 km;
Nombre d’explosions dans une salve - 4, dégâts dans une explosion - 1330, zone d’action 3.5 - 5.2 km.
Vitesse maximale - 35.0 nœuds. Rayon du cercle de giration - 860 m. Temps de basculement du gouvernail – 10.2 s. Détectabilité en surface – 13.8 km. Détectabilité aérienne – 8.9 km. Détectabilité après le tir des canons principaux depuis un écran de fumée – 8.5 km.
Consommables disponibles :
- 1er emplacement - Équipe de contrôle des avaries
- 2nd emplacement - Équipe de réparation
- 3e emplacement - Recherche hydroacoustique/Tir anti-aérien défensif
- 4e emplacement - Chasseur/Avion de reconnaissance (Durée d’action 100 s; Batterie principale portée de tir +20.0%; Temps de rechargement 240 s; Charges 4)
Croiseur espagnol Cataluña, Rang VIII
Suivant les traces du rang VII, dans la même suite d’études de Ansaldo pour la marine espoagnole, l’une des propositions de croiseur lourd comportait un navire disposant de 3 tourelles triples de 203mm.
Croiseur espagnol Cataluña, Rang VIII
Points de vie – 40800. Blindage - 25 mm. Durée des incendies : 30 s.
Protection anti-torpilles - 7 %.
Batterie principale - 3x3 203 mm. Portée de tir - 16.5 km.
Dégâts maximums des obus HE – 2850. Pénétration des obus HE- 34 mm. Probabilité de causer un incendie – 15%. Vitesse initiale des obus HE - 900 m/s.
Dégâts maximums des obus AP - 4800. Vitesse initiale des obus AP - 900 m/s.
Temps de rechargement - 11.0 s. temps de rotation à 180° - 25.7 s. Dispersion maximale : - 147 m. Sigma – 2.00.
Tir en rafale :
Temps de rechargement - 40.0 s. Intervalle entre deux tirs dans une rafale - 1.2 с. Bordée dans une rafale 2. Bonus de dégâts aux obus AP - 15%. Bonus à la pénétration des obus AP - 100%.
Frappe aérienne (DC) :
Temps de rechargement - 30.0 s. Vols disponibles - 2. Nombre d’avions par vol - 1. Portée maximale - 7.0 km. Nombre de grenades par avion : - 2. Dégâts maximums d’une grenade - 4200.0.
Tubes lance-torpilles - 2x4 533 mm.
Dégâts maximums - 15867. Portée - 8.0 km. Vitesse - 61 nœuds. Temps de rechargement - 106 s. Temps de rotation du lanceur à 180° – 7.2 s. Détectabilité des torpilles - 1.3 km.
Artillerie secondaire :
6x2 128.0 mm, portée - 6.6 km.
Dégâts maximums des obus HE – 1500. Probabilité de causer un incendie – 5%. Vitesse initiale des obus HE - 900 m/s
Défense anti-aérienne: 6x2 128.0 mm., 10x2 20.0 mm., 6x2 37.0 mm.
Défense anti-aérienne courte portée: dégâts continus par seconde - 77, probabilité de toucher - 85 %, zone d’action - 2.0 km;
Défense anti-aérienne moyenne portée: dégâts continus par seconde - 133, probabilité de toucher - 90 %, zone d’action - 3.5 km;
Défense anti-aérienne longue portée: dégâts continus par seconde - 98, probabilité de toucher - 90 %, zone d’action - 6.0 km;
Nombre d’explosions dans une salve - 5, dégâts dans une explosion - 1470, zone d’action 3.5 - 6.0 km.
Vitesse maximale - 37.0 nœuds. Rayon du cercle de giration - 850 m. Temps de basculement du gouvernail – 10.3 s. Détectabilité en surface – 13.8 km. Détectabilité aérienne – 8.9 km. Détectabilité après le tir des canons principaux depuis un écran de fumée – 8.5 km.
Consommables disponibles :
- 1er emplacement - Équipe de contrôle des avaries
- 2nd emplacement - Équipe de réparation
- 3e emplacement - Recherche hydroacoustique/Tir anti-aérien défensif
- 4e emplacement - Chasseur/Avion de reconnaissance
Croiseur espagnol Andalucía, Rang IX
En parallèle de la construction et de la réparation des navires de sa flotte, l’Espagne Franciste développa des nouveaux navires. En 1938, 5 projets de destroyers et plusieurs de croiseurs, avec un déplacement entre 7920 et 19 000 tonnes furent imaginés. Le plus gros était le projet 138, “un croiseur avec une vitesse de 36 nœuds », avec différentes options pour la batterie principale. L’option de construire un croiseur en utilisant les tourelles du cuirassé España fût considéré. La variant la plus possible était celle armée de 3 tourelles d’un calibre compris entre 203 et 254mm.
Croiseur espagnol Andalucía, Rang IX
Points de vie – 48300. Blindage - 25 mm. Durée des incendies : 30 s.
Protection anti-torpilles - 16 %.
Batterie principale - 3x3 234 mm. Portée de tir - 17.1 km.
Dégâts maximums des obus HE – 3350. Pénétration des obus HE- 39 mm. Probabilité de causer un incendie – 21%. Vitesse initiale des obus HE - 841 m/s.
Dégâts maximums des obus AP - 5750. Vitesse initiale des obus AP - 841 m/s.
Temps de rechargement - 14.0 s. temps de rotation à 180° - 18.0 s. Dispersion maximale : - 151 m. Sigma – 2.05.
Tir en rafale :
Temps de rechargement - 35.0 s. Intervalle entre deux tirs dans une rafale - 1.2 с. Bordée dans une rafale 2. Bonus de dégâts aux obus AP - 20%. Bonus à la pénétration des obus AP - 100%.
Frappe aérienne (DC):
Temps de rechargement - 30.0 s. Vols disponibles - 2. Nombre d’avions par vol - 1. Portée maximale - 7.0 km. Nombre de grenades par avion : - 2. Dégâts maximums d’une grenade - 4200.0.
Tubes lance-torpilles - 2x4 533 mm.
Dégâts maximums - 16633. Portée - 8.0 km. Vitesse - 62 nœuds. Temps de rechargement - 106 s. Temps de rotation du lanceur à 180° – 7.2 s. Détectabilité des torpilles - 1.3 km.
Artillerie secondaire :
6x2 128.0 mm, portée - 7.0 km.
Dégâts maximums des obus HE – 1500. Probabilité de causer un incendie – 5%. Vitesse initiale des obus HE - 900 m/s
Défense anti-aérienne: 6x2 128.0 mm., 6x4 37.0 mm., 16x2 20.0 mm., 6x2 37.0 mm.
Défense anti-aérienne courte portée: dégâts continus par seconde - 112, probabilité de toucher - 85 %, zone d’action - 2.0 km;
Défense anti-aérienne moyenne portée: dégâts continus par seconde - 319, probabilité de toucher - 90 %, zone d’action - 3.5 km;
Défense anti-aérienne longue portée: dégâts continus par seconde - 91, probabilité de toucher - 90 %, zone d’action - 6.0 km;
Nombre d’explosions dans une salve - 5, dégâts dans une explosion - 1540, zone d’action 3.5 - 6.0 km.
Vitesse maximale - 36.0 nœuds. Rayon du cercle de giration - 800 m. Temps de basculement du gouvernail – 11.3 s. Détectabilité en surface – 13.8 km. Détectabilité aérienne – 8.9 km. Détectabilité après le tir des canons principaux depuis un écran de fumée – 9.2 km.
Consommables disponibles:
- 1er emplacement - Équipe de contrôle des avaries
- 2nd emplacement - Équipe de réparation
- 3e emplacement - Recherche hydroacoustique/Feu anti-aérien défensif
- 4e emplacement - Chasseur/Avion d’observation
Croiseur espagnol Castilla, Rang X
Simultanément au développement des projets nationaux, les ingénieurs espagnols étaient en contact étroit et adoptèrent certaines de leurs dernières réalisations notamment en matière de blindage et d’armement des navires. L’expérience acquise aurait ainsi facilement pu se traduire par un projet synthèse des doctrines navales italiennes et espagnoles : le projet des croiseurs Ansaldo et le projet des croiseurs « super-Washington » du chantier naval Ferrol.
Croiseur espagnol Castilla, Rang X
Points de vie – 51000. Blindage - 25 mm. Durée des incendies: 30 s.
Protection anti-torpilles - 19 %.
Batterie principale - 3x3 254 mm. Portée de tir - 17.1 km.
Dégâts maximums des obus HE – 3450. Pénétration des obus HE- 42 mm. Probabilité de causer un incendie – 16%. Vitesse initiale des obus HE - 954 m/s.
Dégâts maximums des obus AP - 6150. Vitesse initiale des obus AP - 945 m/s.
Temps de rechargement - 13.0 s. temps de rotation à 180° - 25.7 s. Dispersion maximale : - 151 m. Sigma – 2.05.
Tir en rafale:
Temps de rechargement - 30.0 s. Intervalle entre deux tirs dans une rafale - 1.2 с. Bordée dans une rafale 2. Bonus de dégâts aux obus AP - 20%. Bonus à la pénétration des obus AP - 100%.
Frappe aérienne (DC):
Temps de rechargement - 30.0 s. Vols disponibles - 2. Nombre d’avions par vol - 1. Portée maximale - 8.0 km. Nombre de grenades par avion : - 2. Dégâts maximums d’une grenade - 4900.0.
Tubes lance-torpilles - 2x5 533 mm.
Dégâts maximums - 16633. Portée - 8.0 km. Vitesse - 62 nœuds. Temps de rechargement - 106 s. Temps de rotation du lanceur à 180° – 7.2 s. Détectabilité des torpilles - 1.3 km.
Artillerie secondaire:
8x2 128.0 mm, portée - 7.3 km.
Dégâts maximums des obus HE – 1500. Probabilité de causer un incendie – 5%. Vitesse initiale des obus HE - 900 m/s
Défense anti-aérienne: 8x2 128.0 mm., 12x4 37.0 mm., 8x6 20.0 mm.
Défense anti-aérienne courte portée: dégâts continus par seconde - 102, probabilité de toucher - 85 %, zone d’action - 2.0 km;
Défense anti-aérienne moyenne portée: dégâts continus par seconde - 385, probabilité de toucher - 90 %, zone d’action - 3.5 km;
Défense anti-aérienne longue portée: dégâts continus par seconde - 116, probabilité de toucher - 90 %, zone d’action - 6.0 km;
Nombre d’explosions dans une salve - 6, dégâts dans une explosion - 1610, zone d’action 3.5 - 6.0 km.
Vitesse maximale - 37.0 nœuds. Rayon du cercle de giration - 820 m. Temps de basculement du gouvernail – 11.5 s. Détectabilité en surface – 13.6 km. Détectabilité aérienne – 8.7 km. Détectabilité après le tir des canons principaux depuis un écran de fumée – 9.5 km.
Consommables disponibles:
1er emplacement - Équipe de contrôle des avaries
2nd emplacement - Équipe de réparation
3e emplacement - Recherche hydroacoustique/Feu anti-aérien défensif
4e emplacement - Chasseur/Avion d’observation
Toutes les statistiques sont listées sans commandant ni amélioration mais avec les meilleurs modules recherchables. Les statistiques sont susceptibles de changer au cours des tests.
Pourquoi ces noms pour la branche espagnole?
Dans les années 1930, trois options étaient généralement utilisées pour baptiser les croiseurs de la marine espagnole. La première, en l'honneur de commandants célèbres qui se sont distingués sur le champ de bataille, comme Méndez Núñez ou Almirante Cervera. La seconde, en l'honneur de la famille royale, comme la Reina Victoria Eugenia et le Príncipe Alfonso. Mais en 1931, l'Espagne est devenue une République et ces navires ont été rebaptisés respectivement República et Libertad. L'aventure de ces noms ne s'arrête pas là : le premier tombe aux mains des nationalistes en 1936, le second en 1939. Franco n'ayant pas l'intention de restaurer la monarchie dans l'immédiat, l'attribution de noms de navires à des membres de la famille royale a été abandonnée.
Une troisième option a donc été retenue : les régions historiques de l'Espagne. En 1936, les nouveaux croiseurs avaient déjà reçu de tels noms : Canarias et Baleares - pour les îles Canaries et Baléares. República est devenu Navarra, et Libertad est devenu Galicia : la province de Navarre a soutenu Franco pendant la guerre civile, et il était lui-même originaire de Galicia. Cependant, ces noms avaient une longue tradition : de 1903 à 1929, le croiseur Cataluña ("Catalogne") a servi dans la flotte espagnole, et à la fin du XIXe siècle, Aragón ("Aragon") et Castilla ("Castille") ont servi et coulé lors de la bataille de Manille avec la marine américaine en 1898. Nous avons décidé de suivre la même règle, en ajoutant à cette série les noms des régions côtières des Asturies et de l'Andalousie.
Croiseur allemand Schill, Rang VIII
À la fin des années 1930, le commandement de la marine allemande a élaboré un projet de blocus naval de la Grande-Bretagne à l'aide ses flottes de raid. La colonne vertebrale de ce blocus devait être les 12 navires de classe P, développés sur la base des cuirassés de poche de classe Deutschland. En 1939, des contrats furent passés avec des chantiers navals pour la construction de ces navires, mais l'ordre fut par la suite annulé au profit des cuirassés de classe O. Dans les documents originaux, ce type de navire est désigné sous le nom de Handelszerstörer - "raider".Ce croiseur est armé de six canons principaux de 283 mm avec une bonne précision et une balistique plate, mais à faible cadence. Ses obus AP infligent des dégâts importants. Ses obus HE ont une bonne pénétration, mais de faibles dégâts. Le navire dispose de beaucoup de points de structure, d'un blindage épais et d'une citadelle bien protégée, mais d'une mauvaise furtivité.
Les consommables comportent la recherche hydroacoustique allemande, le tir AA défensif et un chasseur dans des emplacement séparés.
Navire's stats
German croiseur Schill, Rang VIII
Points de vie – 56800. Blindage - 27 mm. Durée des incendies : 30 s.
Protection anti-torpilles - 13 %.
Batterie principale - 2x3 283 mm. Portée de tir - 17.3 km.
Dégâts maximums des obus HE – 3200. Pénétration des obus HE- 71 mm. Probabilité de causer un incendie – 20%. Vitesse initiale des obus HE - 910 m/s.
Dégâts maximums des obus AP - 8400. Vitesse initiale des obus AP - 910 m/s.
Temps de rechargement - 16.5 s. temps de rotation à 180° - 25.0 s. Dispersion maximale : - 152 m. Sigma – 2.00.
Frappe aérienne (DC):
Temps de rechargement - 30.0 s. Vols disponibles - 2. Nombre d’avions par vol - 1. Portée maximale - 7.0 km. Nombre de grenades par avion : - 2. Dégâts maximums d’une grenade - 4200.0.
Tubes lance-torpilles - 2x4 533 mm.
Dégâts maximums - 13700. Portée - 6.0 km. Vitesse - 64 nœuds. Temps de rechargement - 90 s. Temps de rotation du lanceur à 180° – 7.2 s. Détectabilité des torpilles - 1.3 km.
Artillerie secondaire:
6x2 105.0 mm, portée - 7.6 km.
Dégâts maximums des obus HE – 1200. Probabilité de causer un incendie – 5%. Vitesse initiale des obus HE - 900 m/s
2x3 150.0 mm, portée - 7.6 km.
Dégâts maximums des obus HE – 1700. Probabilité de causer un incendie – 8%. Vitesse initiale des obus HE - 875 m/s
Défense anti-aérienne: 10x2 20.0 mm., 8x4 20.0 mm., 4x2 37.0 mm., 6x2 105.0 mm.
Défense anti-aérienne courte portée: dégâts continus par seconde - 207, probabilité de toucher - 85 %, zone d’action - 2.0 km;
Défense anti-aérienne moyenne portée: dégâts continus par seconde - 21, probabilité de toucher - 90 %, zone d’action - 3.5 km;
Défense anti-aérienne longue portée: dégâts continus par seconde - 133, probabilité de toucher - 90 %, zone d’action - 5.2 km;
Nombre d’explosions dans une salve - 6, dégâts dans une explosion - 1400, zone d’action 3.5 - 5.2 km.
Vitesse maximale - 32.5 nœuds. Rayon du cercle de giration - 760 m. Temps de basculement du gouvernail – 12.4 s. Détectabilité en surface – 14.5 km. Détectabilité aérienne – 8.2 km. Détectabilité après le tir des canons principaux depuis un écran de fumée – 11.0 km.
Consommables disponibles :
- 1er emplacement - Équipe de contrôle des avaries
- 2nd emplacement - Recherche hydroacoustique (Durée d’action 120 s; Toupedo detection portée 4.0 km; Navire detection portée 6.0 km; Temps de rechargement 120 s; Charges 3)
- 3e emplacement - Feu anti-aérien défensif
- 4e emplacement - Chasseur
Pourquoi ce nom:
Dans les documents de la Direction principale des constructions navales de la Kriegsmarine, ce projet était appelé Handelszerstörer - raider. Ce nom peut être traduit littéralement par "destructeur de commerce", ce qui explique de manière exhaustive le rôle de cette classe navire. Il s'agit de la version finale d'une série d'avant-projets de croiseurs de classe P élaborés en 1938-1939. Douze de ces navires ont été commandés pour la Kriegsmarine dans le cadre du plan Z visant à créer une flotte pour combattre la Grande-Bretagne, mais en juillet 1939, le plan a été modifié et ces croiseurs n'ont pas été construits.
L'apparence et les canons du navire permettent déjà de déterminer que le projet était une évolution directe des célèbres "cuirassés de poche" de la classe Deutschland. Il est donc logique de supposer une continuité dans le nom. Cela signifie qu'il aurait pu être nommé en l'honneur soit d'un commandant de la marine allemande de la Première Guerre mondiale, comme Scheer et Spee, soit de l'une des célèbres figures prussiennes de l'époque des guerres napoléoniennes, comme Lützow. Nous avons opté pour cette dernière option : ce croiseur lourd porte le nom de Ferdinand von Schill (1773-1809), un héros national allemand qui a soulevé une insurrection contre les Français en 1809, laquelle est devenue le prélude de la guerre de libération de 1813.
En 1938, sur fond de tensions internationales, le ministère néerlandais de la Défense décide de renforcer la flotte. En 1939, des projets sont préparés, pour la plupart similaires au Scharnhorst allemand. Par souci d'économie, il est décidé de réduire la taille du navire : le gouvernement penche pour l'option d'un croiseur de 16 000 tonnes, d'une vitesse de 33 nœuds et doté d'une batterie principale d'un calibre de 240 ou 280 mm. Mais pour assurer un blindage suffisant, il fallait la réduire à un calibre plus petit - 203 mm. Si le projet avait été développé plus avant, à la fin de la Seconde Guerre mondiale, le navire aurait pu bénéficier d'une défense aérienne renforcée.
Le croiseur est armé de neuf canons de 203 avec une bonne cadence de tir, et de frappes aériennes (bombes HE) à longue portée. Le navire dispose d'une citadelle bien protégée et d'une bonne furtivité pour son type. Cependant, ses canons ont une courte portée et sa frappe aérienne a un long temps de rechargement et un faible nombre de charges.
Les consommables sont composés d'une recherche hydroacoustique, d'un tir AA défensif et d'une équipe de réparation avec un temps de recharge court, dans des emplacements séparés.
Les statistiques détaillées du navire seront partagées ultérieurement.
Pourquoi ce nom:
Au cours du XXe siècle, la marine néerlandaise n'a acquis que sept croiseurs. Quatre d'entre eux portent le nom de célèbres amiraux néerlandais de l'époque de la marine à voile : Tromp, Jacob van Heemskerck et De Ruyter (deux navires successifs) : Tromp, Jacob van Heemskerck et De Ruyter (deux navires à la suite). Pour notre nouveau croiseur lourd, qui aurait pu entrer en service au milieu des années 40, nous avons décidé de suivre la même tradition. De 1887 à 1897, la flotte néerlandaise comprenait le croiseur Van Speijk qui, après avoir été exclu du service, a servi de caserne flottante jusqu'en 1946. Le nom a ensuite été transféré à une frégate, mais il semble que si la marine de l'époque avait eu un candidat plus solide, le nom historique aurait été transmis à ce navire. Après tout, Jan van Speijk (1802-1831) est un héros naval national des Pays-Bas qui a sacrifié sa propre vie lors d'une bataille en refusant d'abaisser le pavillon de son navire. Par décret royal de 1833, il a été établi que tant que la flotte néerlandaise existera, elle comprendra toujours un navire portant le nom de van Speijk. Cette règle est encore aujourd'hui strictement respectée.
Le Lüshun est armé de quatre canons principaux de 130 mm à balistique plate et de dix tubes lance-torpilles avec des torpilles conventionnelles (capables de toucher tous types de navires) mais à la portée relativement courte. Le navire peut utiliser efficacement ses torpilles grâce à son amplificateur de rechargement de torpilles et à sa bonne furtivité. Cependant son petit nombre de canons lui confère un DPM réduit et n'a pas de consommable Boost du moteur.
Les consommables disponibles sont: la recherche hydroacoustique, le générateur de fumée à temps de dispersion court et le Boost du rechargement des torpilles, dans des emplacements séparés.
Statistiques détaillées
Dutch croiseur Van Speijk, Rang IX
En 1938, sur fond de tensions internationales, le ministère néerlandais de la Défense décide de renforcer la flotte. En 1939, des projets sont préparés, pour la plupart similaires au Scharnhorst allemand. Par souci d'économie, il est décidé de réduire la taille du navire : le gouvernement penche pour l'option d'un croiseur de 16 000 tonnes, d'une vitesse de 33 nœuds et doté d'une batterie principale d'un calibre de 240 ou 280 mm. Mais pour assurer un blindage suffisant, il fallait la réduire à un calibre plus petit - 203 mm. Si le projet avait été développé plus avant, à la fin de la Seconde Guerre mondiale, le navire aurait pu bénéficier d'une défense aérienne renforcée.
Le croiseur est armé de neuf canons de 203 avec une bonne cadence de tir, et de frappes aériennes (bombes HE) à longue portée. Le navire dispose d'une citadelle bien protégée et d'une bonne furtivité pour son type. Cependant, ses canons ont une courte portée et sa frappe aérienne a un long temps de rechargement et un faible nombre de charges.
Les consommables sont composés d'une recherche hydroacoustique, d'un tir AA défensif et d'une équipe de réparation avec un temps de recharge court, dans des emplacements séparés.
Les statistiques détaillées du navire seront partagées ultérieurement.
Pourquoi ce nom:
Au cours du XXe siècle, la marine néerlandaise n'a acquis que sept croiseurs. Quatre d'entre eux portent le nom de célèbres amiraux néerlandais de l'époque de la marine à voile : Tromp, Jacob van Heemskerck et De Ruyter (deux navires successifs) : Tromp, Jacob van Heemskerck et De Ruyter (deux navires à la suite). Pour notre nouveau croiseur lourd, qui aurait pu entrer en service au milieu des années 40, nous avons décidé de suivre la même tradition. De 1887 à 1897, la flotte néerlandaise comprenait le croiseur Van Speijk qui, après avoir été exclu du service, a servi de caserne flottante jusqu'en 1946. Le nom a ensuite été transféré à une frégate, mais il semble que si la marine de l'époque avait eu un candidat plus solide, le nom historique aurait été transmis à ce navire. Après tout, Jan van Speijk (1802-1831) est un héros naval national des Pays-Bas qui a sacrifié sa propre vie lors d'une bataille en refusant d'abaisser le pavillon de son navire. Par décret royal de 1833, il a été établi que tant que la flotte néerlandaise existera, elle comprendra toujours un navire portant le nom de van Speijk. Cette règle est encore aujourd'hui strictement respectée.
Destroyer pan-asiatique Lüshun, Rang X
Entre 1949 et 1956, l'URSS et la République populaire de Chine ont mis en place un programme d'assistance scientifique et technique dans le cadre duquel les Soviétiques ont transféré à la Chine, entre autres, les plans de navires de guerre prometteurs. Ainsi, la documentation technique du destroyer Project 41 a été transmise à la Chine. A l'origine, les navires de ce projet n'ont pas été construits en Chine, mais entre 1968-87, 15 destroyers lance-missiles de type 051 ont été construits, basés sur le projet soviétique 41.Le Lüshun est armé de quatre canons principaux de 130 mm à balistique plate et de dix tubes lance-torpilles avec des torpilles conventionnelles (capables de toucher tous types de navires) mais à la portée relativement courte. Le navire peut utiliser efficacement ses torpilles grâce à son amplificateur de rechargement de torpilles et à sa bonne furtivité. Cependant son petit nombre de canons lui confère un DPM réduit et n'a pas de consommable Boost du moteur.
Les consommables disponibles sont: la recherche hydroacoustique, le générateur de fumée à temps de dispersion court et le Boost du rechargement des torpilles, dans des emplacements séparés.
Statistiques détaillées
Destroyer panasiatique Lüshun, Rang X
Points de vie – 20500. Blindage - 19 mm.
Batterie principale - 2x2 130 mm. Portée de tir - 12.8 km.
Dégâts maximums des obus HE – 1800. Pénétration des obus HE- 22 mm. Probabilité de causer un incendie – 8%. Vitesse initiale des obus HE - 950 m/s.
Dégâts maximums des obus AP - 2600. Vitesse initiale des obus AP - 950 m/s.
Temps de rechargement - 4.0 s. temps de rotation à 180° - 10.0 s. Dispersion maximale : - 111 m. Sigma – 2.00.
Points de vie – 20500. Blindage - 19 mm.
Batterie principale - 2x2 130 mm. Portée de tir - 12.8 km.
Dégâts maximums des obus HE – 1800. Pénétration des obus HE- 22 mm. Probabilité de causer un incendie – 8%. Vitesse initiale des obus HE - 950 m/s.
Dégâts maximums des obus AP - 2600. Vitesse initiale des obus AP - 950 m/s.
Temps de rechargement - 4.0 s. temps de rotation à 180° - 10.0 s. Dispersion maximale : - 111 m. Sigma – 2.00.
Grenades ASM :Dégâts maximums - 1700.0. Number of charges - 2. Bombs in a charge - 6. Temps de rechargement - 40.0 s.
Tubes lance-torpilles - 2x5 533 mm.
Dégâts maximums - 17933. Portée - 10.0 km. Vitesse - 65 nœuds. Temps de rechargement - 125 s. Temps de rotation du lanceur à 180° – 7.2 s. Détectabilité des torpilles - 1.3 km.
Défense anti-aérienne: 2x2 130.0 mm., 4x2 25.0 mm., 4x2 57.0 mm.
Défense anti-aérienne courte portée: dégâts continus par seconde - 56, probabilité de toucher - 95 %, zone d’action - 2.5 km;
Défense anti-aérienne moyenne portée: dégâts continus par seconde - 140, probabilité de toucher - 100 %, zone d’action - 4.0 km;
Défense anti-aérienne longue portée: dégâts continus par seconde - 46, probabilité de toucher - 100 %, zone d’action - 6.0 km;
Nombre d’explosions dans une salve - 2, dégâts dans une explosion - 1680, zone d’action 3.5 - 6.0 km.
Vitesse maximale - 36.0 nœuds. Rayon du cercle de giration - 700 m. Temps de basculement du gouvernail – 4.6 s. Détectabilité en surface – 7.2 km. Détectabilité aérienne – 3.4 km. Détectabilité après le tir des canons principaux depuis un écran de fumée – 2.8 km.
Consommables disponibles :
- 1er emplacement - Équipe de contrôle des avaries
- 2nd emplacement – Générateur de fumée à courte durée (Durée d’action 30 s; Durée d’action 70 s; Radius 450.0 m; Temps de rechargement 100 s; Charges 5)
- 3e emplacement - Recherche hydroacoustique
- 4e emplacement - Boost du rechargement des torpilles (Durée d’action 1 s; temps de rechargement des torpilles 8 s; Temps de rechargement 300 s; Charges 2)
Pourquoi ce nom:
Les premiers destroyers de type 051 destinés à la marine de l'Armée populaire de libération de la Chine ont été créés sur la base du destroyer soviétique Projet 41 Neustrashimy, testé en 1952. Cependant, en URSS, le navire est resté expérimental. Comme le destroyer chinois était équipé de missiles antinavires, il a été lancé très tard - seulement à la fin des années 1960. Dans le jeu, nous avons modélisé le destroyer Project 41 tel qu'il aurait pu être construit dans les chantiers navals chinois au milieu des années 1950.
Selon les règles adoptées par la marine chinoise de l'époque, les destroyers étaient nommés d'après les principales villes du pays. Le principal centre de construction navale de Chine est historiquement situé dans la ville de Dalian, qui a fusionné en 1950 avec la ville voisine de Lüshun pour former l'agglomération de Lüda. Par conséquent, les destroyers de type 051 qui y sont construits sont nommés selon la classification OTAN Luda-class, et le navire d'une des séries de ce type s'appelait Dalian. Nous avons pensé que le destroyer, créé selon le projet soviétique, aurait pu être nommé en l'honneur de la ville de Lüshun, connue jusqu'en 1905 sous le nom de Port Arthur.
Veuillez noter que toutes les informations contenues dans ce devblog sont préliminaires. Les modifications et fonctionnalités annoncées peuvent être amenées à changer plusieurs fois au cours des tests. Les informations définitives seront publiées sur le site Web du jeu.
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